Vous et moi...

Des croix, des petites croix, rien que des croix...

Passion que j'ai envie de partager, en toute simplicité !

N'hésitez pas à me laisser vos commentaires... C'est toujours constructif !

Un petit cadeau de naissance, d'anniversaire, de mariage, de baptême ou juste pour l'envie de se faire plaisir à l'occasion d'une occasion ou pas, n'hésitez pas à me contacter : je brode aussi pour vous !!!!!
Mon adresse mail : nathal.c@free.fr

Vous...

dimanche 3 mai 2020

LONDON

Et voilà, toutes les lettres sont brodées...
Ma fille est ravie. Cela fait quelques années que cette broderie est en cours.

Voici le résultat final :



Reste à le laver et le repasser. Je rajouterai une photo dès que ce sera fait... Un peu de patience !!

Voilà, c'est lavé, repassé, près à être encadré... Mais cela attendra un peu...


LONDON : 1st O is done

Mon premier O de London était déjà entamé depuis un bon moment, mais j'avais du arrêter la broderie car il me manquait du fil DMC 666.

J'ai reçu le fil il y a quelques jours...
Et voilà, mon joli O est enfin terminé. Il représente le célèbre bus à impériale de la ville.


Les bus à impériale londoniens de couleur rouge vif sont parmi les symboles les plus emblématiques de Londres et de l'Angleterre.

En circulation depuis 1956, ils ont cessé leur service le .Les plus connus, conçus par le designer industriel Douglas Scott, étaient du type Routemaster. Ces bus ont la particularité de nécessiter deux employés, un conducteur et un contrôleur en uniforme, chargé de délivrer et poinçonner les billets. Un périscope à miroirs permet au conducteur d'avoir l'œil sur les voyageurs de l'impériale. Ils sont également équipés d'un cordon permettant de sonner le conducteur pour s'arrêter, ainsi que d'une plate-forme arrière qui permet aux passagers pressés de sauter sur le trottoir à leurs risques et périls.
Les Routemaster furent progressivement remplacés à partir des années 1970 par des modèles de plus en plus modernes de bus à impériale n'ayant rien à voir avec le Routemaster.

lundi 30 mars 2020

LONDON : L is done

Après de longs mois sans broder, c'est lors de ce confinement de 2020 que je m'y remets, peu à peu...

Je reprends donc ma broderie London.
Le 1er O est quasiment terminé, mais il me manque un fil rouge. Donc, il est mis en attente.

De ce fait, je m'attaque au L.



 Et en quelques jours :




Pour l'Histoire :
Big Ben est le surnom de la grande cloche de 13,5 tonnes se trouvant au sommet de la tour Élisabeth (Elizabeth Tower), la tour horloge du Palais de Westminster, qui est le siège du parlement britannique (Houses of Parliament), à Londres. La tour a été renommée à l'occasion du jubilé de diamant d'Élisabeth II en 2012. Auparavant, elle était simplement appelée tour de l'Horloge (Clock Tower). Par métonymie, le nom de la cloche est aussi communément employé pour désigner l'horloge dans son ensemble et la tour qui abrite le tout. Il s'agit d'un symbole de la ville de Londres.
Seules les personnes qui habitent au Royaume-Uni peuvent visiter la tour de l'horloge, après avoir obtenu une autorisation.
Le bâtiment fait face à la Tamise, entre le pont de Westminster (Westminster Bridge) et l'abbaye de Westminster (Westminster Abbey).

lundi 8 avril 2019

LONDON : 1rst N is done

J'avance, j'avance…
Voici ma 4ème lettre terminée. Le 1er N de London…



Pour l'histoire :

Les Welsh Guards, gardes gallois, constituent l'un des cinq régiments d'infanterie de la Garde du souverain britannique (les Royal Foot Guards) de la British Army. Le colonel depuis 1975 est le prince de Galles. 


L’infanterie de la Garde du souverain se compose de 5 régiments :
  • Les Grenadier Guards sont issus du régiment de Lord Wentworth, levé en 1656, chargé de la garde rapprochée du roi Charles II alors en exil en Belgique. L’appellation actuelle date de 1877. C’est le premier régiment des gardes.
  • Les Coldstream Guards, gardes anglais créés en 1661, sont issus du régiment levé par le général George Monck en 1659 dans la ville de Coldstream, à la frontière de l’Angleterre et de l’Écosse. L’appellation actuelle date de 1855. C’est le deuxième régiment des gardes.
  • Les Scots Guards, gardes écossais, sont issus du régiment royal du marquis d’Argyll levé en 1642. L’appellation actuelle date de 1877. C’est le troisième régiment des gardes.
  • Les Irish Guards, gardes irlandais, sont créés en 1900 en récompense de la bravoure des Irlandais pendant la deuxième guerre des Boers en Afrique du Sud (du 9 octobre 1899 au 1er juin 1902). C’est le quatrième régiment des gardes.
  • Les Welsh Guards ont été créés en 1915. C’est le cinquième régiment des gardes.

Les uniformes 



Leur célèbre uniforme comprend une tunique rouge et un bonnet noir en poil d’ours (poil d’ourse pour les officiers) adopté en 1831. Il est emprunté aux grenadiers à pieds de la Garde impériale de Napoléon Ier, vaincus à Waterloo en 1815 par le 1st Foot Guards qui par la suite prit le nom de Grenadier Guards. pour les Gallois : plumet vert et blanc à gauche et boutons par 5 (car 5e régiment à pieds).
On différencie les gardes à la couleur de l’aigrette du bonnet, au nombre et à l’alignement des boutons, ainsi qu’aux insignes de col et aux épaulettes :
  • pour les Grenadiers : plumet blanc à gauche et boutons à espaces réguliers (car 1er régiment à pieds),
  • pour les Coldstream : plumet rouge à droite et boutons par 2 (car 2e régiment à pieds),
  • pour les Écossais : pas de plumet et boutons par 3 (car 3e régiment à pieds),
  • pour les Irlandais : plumet bleu à droite et boutons par 4 (car 4e régiment à pieds),
  • Leur célèbre uniforme comprend une tunique rouge et un bonnet noir en poil d’ours (poil d’ourse pour les officiers) adopté en 1831. Il est emprunté aux grenadiers à pieds de la Garde impériale de Napoléon Ier, vaincus à Waterloo en 1815 par le 1st Foot Guards qui par la suite prit le nom de Grenadier Guards. pour les Gallois : plumet vert et blanc à gauche et boutons par 5 (car 5e régiment à pieds).

Petite vue d'ensemble de l'avancée de la broderie :




lundi 11 mars 2019

LONDON : 2nd N is done

Et voilà, le dernier N de London est terminé !!!



Pour la petite histoire du London Cab !!!

L’origine des taxis londoniens remonte au début du 17ème siècle lorsque pour la première fois, des carrosses effectuent des liaisons régulières entre Londres et Westminster. Destiné à une clientèle aisée, ce mode de transport connait rapidement un vif succès car il offre davantage de confort que le bateau ou la chaise à porteurs. En 1637 le roi Charles 1er accorde au Duc d’Hamilton le droit d’exploiter 50 carrosses. C’est le tout premier décret légiférant cette activité ! Seul Hamilton peut bénéficier de ce commerce juteux…
Au 18ème siècle le carrosse disparaît peu à peu et c’est la calèche qui se généralise. Contrairement au carrosse qui dispose d’un toit fixe, les sièges de la calèche sont à ciel ouvert et les passagers sont protégés de la pluie et du vent par une simple capote repliable. Les calèches sont beaucoup plus rapides que les carrosses car plus légères à tirer pour les chevaux. A partir du milieu du 18ème siècle, Londres est déjà engorgé par des milliers de voitures à cheval.
Puis au 19ème siècle c’est le cabriolet qui fait son apparition : il ne peut transporter qu’une ou deux personnes mais il ne nécessite qu’un seul animal.
En 1887 les tous premiers taxis à moteur entrent en circulation : ces véhicules électriques, surnommés les "colibris" souffrent d’une faible autonomie et d’un coût d’entretien élevé.
Il faudra attendre le début du 20ème siècle (1903) pour voir apparaître les tous premiers taxis équipés d’un moteur à essence. Ces derniers vont très vite se généraliser dans la capitale même si jusque dans les années 30 il n’est pas rare de croiser dans les rue de Londres une voiture à cheval !

Les taxis noirs que vous pouvez apercevoir aujourd’hui dans les rues londoniennes n’ont pas beaucoup changé depuis 1948, date qui marque la mise en circulation des taxis fabriqués par Austin.


Contrairement à ce que l’on peut entendre parfois, il n’y aucune obligation pour la couleur...Même si le plus souvent ces taxis sont noirs (au départ pas soucis d’économie) on peut apercevoir des taxis verts ou mauves. Aujourd’hui à Londres certains taxis sont intégralement recouverts d’encarts publicitaires si bien qu’on ne peut pas vraiment dire qu’elle est la couleur initiale du véhicule !



Allez, voici un petit aperçu du DON !

Et je m'attaque maintenant au 1er N... (A suivre !)


samedi 9 mars 2019

LE RETOUR !!!!

Et voilà, après de nombreux mois d'absence, je vais tenter d'être un peu plus présente.

A quoi est dû cette pause ?? A de nombreuses petites choses.
Une vie personnelle très remplie, un trop-plein de broderie aussi peut-être (il faut dire que je brodais à un rythme effréné !), une pause qui correspond au départ de mon fils, une vue qui décline et des yeux qui fatiguent… Bref, plein de petites choses qui m'ont peu à peu ôtée l'envie de broder.

Depuis quelques mois sans activité professionnelle, je reprend peu à peu le chemin des toiles, de l'aiguille et des petites croix.

Ce jeudi 7 mars, j'en profite avec des amies pour me rendre au salon Aiguilles en fête à Paris, Porte de Versailles.


En dehors du fait de passer un super moment entre copines, le fait de se balader entre ces différents ateliers, le fait de revoir des broderies en tout genre, tout cela m'a reboosté !!

Au final, j'ai investi dans une lampe-loupe qui m'a semblé miraculeuse !
Et j'ai craqué pour 2 grilles au stand "Les jardins de Nana", où j'ai eu le plaisir de discuter quelques minutes avec la créatrice, Soizic…


Et donc, au retour, avant de commencer ces 2 modèles, je reprends le modèle promis à ma fille : LONDON…
Avec l'aide de ma superbe loupe !! (Comme dirait mon homme, après il faudra faire appel au labrador !)


Allez, cette fois c'est sûr, je vous dis : A TRES BIENTOT !!...

dimanche 7 mai 2017

LONDON : 2nd O is done

A l'allure d'un escargot, LONDON avance....
Le second O est enfin terminé.


Pour l'histoire : The Tower Bridge


Le Tower Bridge est un pont de type dit pont basculant, ce qui lui permet de faire franchir la Tamise aux véhicules motorisés mais aussi de laisser passer les bateaux. On peut considérer qu'il appartient à la classe de pont dit Pont suspendu. Il est composé de granite pour sa façade, d'acier pour sa structure et de béton pour ses fondations. Il est situé entre les districts de Southwark et de Tower Hamlets, près de la tour de Londres dont il tire son nom (c'est d'ailleurs l'un des quatre ponts gérés par les services du lord-maire). Tower Bridge est situé dans la Pool of London (il marque la limite entre l’Upper Pool en amont, et le Lower Pool en aval).
Au moment de sa construction, le Tower Bridge était le plus grand (246 mètres de longueur et 65 mètres de hauteur) et le plus sophistiqué des ponts basculants jamais construits. Ce pont est célèbre dans le monde entier grâce à son architecture très particulière. Il est de style néogothique. Il est composé de deux grandes tours, d'une suspension rigide, d'un tablier s'ouvrant au passage des navires les plus hauts et de deux passerelles piétonnes parallèles au sommet. Les machineries du pont ouvrant sont ouvertes au public depuis 1982 sous forme de musée présentant le fonctionnement du mécanisme hydraulique qui permet depuis 1886-1894 (date de la construction du pont par Sir John Wolfe-Barry et Horace Jones) de soulever le pont à bascule.

La Tamise mesure à cet endroit 273 m de large. Le projet retenu est une combinaison de pont suspendu et basculant composé de deux travées suspendues de 82 m et d'une travée centrale de 61 m, constituée de deux poutres basculantes animées par un système hydraulique, de deux tours néo-gothiques à ossature métallique recouverte de granit de Cornouailles et de pierre de l'île de Portland, et de deux passerelles piétonnes, au sommet, accessibles par des ascenseurs ou des escaliers. Les passerelles permettent aux piétons de traverser pendant que le pont basculant est ouvert pour le passage des bateaux. Chaque bascule du pont basculant pèse environ 1 200 tonnes (dont un contrepoids de 410 tonnes). La machinerie originale était mise en mouvement par de l'eau sous pression, pompée dans six accumulateurs par des moteurs à vapeur. Depuis la modification de 1974, la machinerie est électro-hydraulique, c'est à dire que les moteurs des basculent fonctionnent maintenant à l’électricité et c'est de l'huile qui transmet la puissance. L'ancienne machinerie, dans l'ancienne salle des machines du sud du pont, est accessible au public.