Vous et moi...

Des croix, des petites croix, rien que des croix...

Passion que j'ai envie de partager, en toute simplicité !

N'hésitez pas à me laisser vos commentaires... C'est toujours constructif !

Un petit cadeau de naissance, d'anniversaire, de mariage, de baptême ou juste pour l'envie de se faire plaisir à l'occasion d'une occasion ou pas, n'hésitez pas à me contacter : je brode aussi pour vous !!!!!
Mon adresse mail : nathal.c@free.fr

Vous...

mercredi 26 novembre 2014

Projets 2015 (avec un peu d'avance) : Celtic Lady (ladies) !!!





Et oui, j'ai un peu d'avance...
Mais je n'ai pas pu résister !

Voilà depuis de nombreux mois, voire quelques années, une collection de chez Lavender and Lace me fait de l'oeil.
Il s'agit des Celtic Ladies.

En me promenant sur la toile, une version de la Celtic Autumn m'a fait "plonger".
Je la trouve tout simplement magnifique !!


Cependant, je ne commencerais pas par celle-ci.
Depuis 10 jours, je fouille et refouille... et ... je craque !

En stock, j'ai les 5 grilles d'origine : Printemps, Automne, Hiver, Eté et Noël.










J'ai donc pris la décision de commencer par l'une d'elle. Au hasard, l'automne.














Pour la première fois, je broderais des perles ! Je ne me suis encore jamais aventurée à en broder.
Et il y a aussi beaucoup de fils métal ! AIE AIE AIE....

J'ai commandé quelques jolies toiles sur le net.
5 coupons de Sweigard Belfast. Toile très très agréable à broder.
Les fils suggérés pour broder ces jolies dames sont des réf. DMC mais aussi  des Rainbow Gallery. J'avoue que j'ai trouvé les conversions et je ferais tout en DMC.

Donc, comme je ne suis pas patiente, et que je viens de recevoir mes coupons de toile...

J'ai réuni tout le matériel :



L'automne sera brodé sur une Sweigard Belfast, couleur Dirty Linen.

Et c'est parti mon kiki !!!!!
Je commence par les points de croix avec les fils DMC.
Les perles et le fil doré, on verra à la fin...

Bref, encore un projet d'envergure que je commence avec un peu d'avance.
L'objectif n'est pas de finir en 2015. J'avancerai à mon rythme.
Je commence par l'automne et suivant le résultat, j'enchaînerai ou non avec les autres saisons...
Et qui sait, si je ne me lasse pas, je me lancerai peut-être, éventuellement, pourquoi pas... dans les versions diverses et variées trouvées sur le net...

Allez, dans quelques jours, je posterai une photo de mon avancée !!!!

samedi 22 novembre 2014

Coeur de Noël

Et voilà, en me baladant sur la toile cette semaine, et notamment sur le site de Passione Ricamo, je suis tombée sur un petit coeur qui m'a fait de l'oeil !!!
Idéal pour les fêtes qui s'annoncent et idéal aussi pour ma participation au SAL mensuel de Virginie.



La grille est un "free".
A retrouver sur le site suivant : www.passionericamo.eu
D'ailleurs, d'autres petites grilles sont dispo !!!

mercredi 19 novembre 2014

Bretagne ..... La pointe du Raz et les Montagnes noires


Partons nous balader au grand air ... La Bretagne, côté nature...

R.... La pointe du Raz





Classée "Grand site de France", la Pointe du Raz est un lieu d'exception qui attire de très nombreux visiteurs toute l'année. Entre rochers abrupts et mer d'émeraude, le panorama sur le large permet d'admirer l'île de Sein et par temps clair le phare d'Ar Men. Un point de vue emblématique.
Belle et sauvage, la Pointe du Raz s'élève à quelque 70 mètres de hauteur. Sculptée par la mer, battue par les vents,  la Pointe vaut à elle seule un voyage dans la région tant elle est impressionnante. Face à elle, le phare carré de l'îlot de la Vieille. Allumé en 1887, il fut automatisé en 1995. Jusqu'à lors, des gardiens s'y succédaient dans des conditions climatiques souvent difficiles.

Bienvenue au bout du monde...





Continuons notre balade, à l'intérieur des terres.
M...... Les Montagnes Noires


Les Montagnes Noires, région culminante du Morbihan, sont un monde à part, l'épithète « noires » ne fait qu'accentuer cette impression de mystère qui saisit le voyageur quand il quitte Gourin pour s'engager sur la route de Laz ou sur celle de Carhaix. En fait, le mystère réside dans l'aspect général des Montagnes Noires. Cet ensemble de pics rocheux, de landes, de forêts en miniatures, de vallées innervées par mille ruisseaux, cet ensemble prête au rêve, au fantastique, et aussi à la mélancolie.
Les plus audacieux pourront laisser vagabonder leur imagination au rythme de leurs pas sur cette terre de légendes. Mais attention, on dit qu'au Rock' an Ankou surviennent d'étranges accidents inexpliqués et qu'on y entendrait parfois les grincements de roues de la charrette de l'Ankou (squelette armé d'une faux, serviteur de la mort en Bretagne). On dit aussi que le cheval du Roi Arthur y fut enchaîné pendant 17 ans.



Ca fait du bien un grand bol d'air, non ???

dimanche 16 novembre 2014

Bretagne ..... Le temple de Lanleff

 L.... Le temple de Lanleff, situé près de Paimpol.

Personnellement je ne connaissais pas ce site. Et pourtant, je suis déjà allée à Paimpol.
C'est sur, si j'ai l'occasion de retourner dans le coin, je ne manquerai pas cette visite...


 J'ai trouvé deux sites (parmi de nombreux autres) décrivant succinctement ces belles ruines...

- Le temple de Lanleff, sans doute le plus ancien édifice du Haut Moyen-Age encore visible en Côtes d'Armor, voire en Bretagne. Remarquable par ses deux enceintes concentriques du plus pur style roman primitif, en particulier les 12 arcades de la rotonde intérieure. On a, en outre, compté plus de 140 éléments décoratifs ornant les chapiteaux et les bases de colonnes dont une fameuse représentation de Adam pudique. Le charme du bâtiment se trouve renforcé par le mystère de son origine.


- Le « temple de Lanleff » est un curieux monument en ruines, d’une beauté remarquable, aux formes élégantes, en grès rose, de style roman primitif, construit, pense-t-on au Xème siècle. C'est en fait une ancienne église bâtie sur un plan circulaire, comme l'église abbatiale Sainte Croix de Quimperlé. Sa forme serait inspirée de celle du Saint Sépulcre de Jérusalem.
L'édifice se présente à l’origine sous la forme de 2 enceintes circulaires concentriques séparées par un déambulatoire. Aujourd’hui, ne reste qu’une partie de l’enceinte extérieure comportant encore 2 absidioles sur 3 préexistantes. L’enceinte intérieure est constituée de 12 arches soutenues par 12 piliers imposants. Ceux-ci sont ornés, sur leurs chapiteaux et sur leurs bases de sculptures naïves énigmatiques.

Sur internet, de nombreux sites évoquent ce lieu insolite....

Parfum d'été, de Marie Suarez : la frise de fin !!!

Depuis le mois de mai, je n'avais pas ressorti mon ouvrage de Marie Suarez...
Aujourd'hui, c'est dimanche, il pleut... Que faire sinon se réchauffer sur un ouvrage d'été ?

Allez, un peu de courage et finissons ce bel ouvrage... surtout que j'en suis à ma 4ème saison et que je me suis promis de le terminer pour 2014 !

Pour cette dernière étape : points de tige, points lancés, points de bouclette et surtout, pour terminer en beauté, des points de noeud... Yahoo............ 

Et voilà, ma frise est terminée...


Et pour le plaisir des yeux, voici mon "été" fini...

 

 Il ne reste plus qu'à encadrer les 4 saisons et enfin décorer ma salle comme je l'envisage depuis quelques années maintenant !!!!
Ma commande au Père Noël : 4 jolis cadres !!


samedi 15 novembre 2014

Bretagne ..... Notre dame de Tronoen


Encore un petit voyage...

T.... Notre Dame de Tronoen



Surnommée la "cathédrale des dunes", la chapelle Notre-Dame de Tronoën se situe sur la commune de Saint-Jean-Trolimon, dans la baie d'Audierne, au Nord de Penmarc'h. 



 
Loin du village, abandonnée dans la lande, elle fut bâtie au XVe siècle sur un site dédié au culte de Vénus. On y trouve également bon nombre de vestiges mégalithiques. La chapelle se compose d'une unique nef surmontée d'un clocher à trois flèches. On peut également admirer une rosace de style gothique.
  
L'intérieur est très sobre, la voûte est construite en pierre, trait de caractère propre à Notre Dame de Tronoën parmi toutes les chapelles du pays Bigouden. L'autel est constitué d'une immense dalle de granit longue de 5 mètres. Le bénitier quant à lui mérite que l'on s'y attarde. En effet il repose sur un socle formé par une ancienne stèle datant de l'âge de fer.
 


En sortant de la chapelle, il ne faut pas manquer d'observer en détail le calvaire de granit, considéré comme le plus grand et le plus ancien de toute la Bretagne. Bâti entre 1450 et 1470, il ne porte pas moins de cent personnages superposés sur deux rangées. Enfin, il porte également la crucifixion de Jésus et celle des deux larrons. La scène formée par les personnages se lit en partant du bord droit du côté Est, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.

vendredi 14 novembre 2014

Bretagne ..... Le Parlement de Rennes et Robert Surcouf


L'ouvrage avance. 2 lettres en plus et voici quelques explications !!!
Incollables sur la Bretagne deviendrons-nous !!!!

P.... Parlement de Rennes


"En y entrant on se sent dans un Palais, et c'est un mérite assez rare [...] que d'approprier un édifice à sa destination".
Prosper Mérimée


Symbole et toile de fond des épisodes qui ont marqué l’histoire de la Bretagne, le palais du parlement est aussi, paradoxalement, un remarquable témoignage du grand décor royal et parisien du XVIIe siècle. Monument majeur de l’architecture de Rennes, capitale de la Bretagne.
Édifié entre 1618 et 1655 sur les plans de Salomon de Brosse, architecte du palais du Luxembourg à Paris, le siège de cette cour de justice souveraine, chargée d’enregistrer édits et lettres royales, exprime en ses murs le prestige de sa fonction. La Grand’Chambre - œuvre de Charles Errard et de Noël Coypel – joyau du décor intérieur exceptionnel, fait de plafonds à la française et de boiseries sculptées et dorées, offre un exemple unique de l’art pictural de cette époque. Après un siècle de chantier, l’architecte de Louis XV, Jacques V Gabriel, dote le palais d’une place royale, rythmée par l’alternance du granit et du tuffeau : un écrin à la statue du roi soleil. À la Révolution, le parlement perd sa dimension politique mais conserve son rôle de cour de justice. L’incendie de 1994 a suscité un traumatisme chez les bretons, heureusement réparé par une restauration exemplaire et la réouverture de l’édifice en tant que cour d’Appel et monument ouvert à la visite dès 1999.




S.... Robert Surcouf





Robert Surcouf, cinquième du nom, est né en décembre 1773 dans une famille du Cotentin établie à Saint-Malo vers 1645. Son arrière-grand-père commanda en course le Comte de Toulouse en 1704-1705. Son grand-père, propriétaire de huit navires, était le plus important armateur malouin vers 1750.

Matelot à treize ans, le futur "roi des corsaires" apprend la mer en temps de paix sur des bâtiments de commerce.
Après des études agitées et écourtées, Robert Surcouf embarque en 1787 sur un caboteur, le Héron. Sa carrière maritime se déroule dans l’océan Indien en une douzaine d’années réparties en quatre périodes :
  • de 1789 à 1792,sur l’Aurore puis sur le Courrier d’Afrique, il participe à la traite négrière entre le Mozambique et l’île de France.
  • de 1792 à 1796 il est sur le négrier le Navigateur,puis sur divers bâtiments de l’Etat. En 1795 il aurait commandé la Créole à la traite illégale. Sans lettre de marque il effectue sa première campagne de course sur l’Emilie puis le Cartier ; avec seulement une vingtaine d’hommes il capture le Triton le 29 janvier 1796. Ses prises ayant été confisquées par les autorités il obtient réparation du Directoire : c’est le début de sa notoriété.
  • de 1798 à 1801, avec la Clarisse puis la Confiance, il accomplit sa plus célèbre croisière marquée par la prise du Kent le 7 octobre 1800. L’anecdote selon laquelle il aurait jeté à la mer l’or duKent relève de la fantaisie : il n’y avait pas d’or à bord du navire anglais.
  • en 1807 Surcouf repart sur le Revenant et après une très belle campagne rentre deux ans plus tard sur le Charles avec une très riche cargaison de produits coloniaux.


Ses démêlés avec le gouverneur Decaën ne ternissent pas sa réputation : en cinq années d’activité corsaire il avait capturé plus de quarante navires ennemis. Marié à Saint-Malo en 1801, il fait fructifier ses parts de prise : elles sont converties en marchandises exotiques, dont la revente en Europe assure le début de sa fortune. Il devient également armateur en course avec des succès (la croisière en Inde en 1804-1806 de la Caroline commandée par son frère Nicolas) et de graves échecs : tous ses corsaires expédiés en Manche sont pris par les Anglais à l’exception du Renardvictorieux de l’Alphéa en 1813.
Fait chevalier de la légion d’honneur, il aurait refusé un grade important dans la marine impériale proposé par Napoléon en personne. En revanche contrairement à une légende tenace il n’a jamais reçu le titre de baron.
De 1815 à 1827, il accroît sa fortune dans deux directions : il arme au commerce et à la pêche à plus de 110 reprises et il multiplie les acquisitions immobilières.
A sa mort il possédait plus de 800 hectares de terres et de bâtiments répartis sur quinze communes situées dans trois départements. Après son décès le 8 juillet 1827 son héritage évalué à deux millions de francs est partagé entre sa veuve et leurs cinq enfants survivants.